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Trail - Pignan 05/02/2012 :


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TRAIL EN SIBERIE !
Pourquoi participer à une course avec un froid pareil ? Parce que je m'étais inscrite au COULAZOU une semaine avant.
Dimanche matin GAG ! ma voiture ne démarre pas, je réveille mon chauffeur et direction PIGNAN.
Sur place, nous retrouvons Valérie, Cyril et les garçons du cap Melgueil.
Départ 9h00 (-12°C oui,oui -12°C) et c'est parti pour 16km et 620m de dénivelé. Sortie du parc du château 1,5km de bitume et rapidement les hostilités : garrigue, oliviers, cailloux... beaucoup de caillouxxx ! Beau parcours, pas très raide, mais bien vallonné (casse- pattes), avec deux belles descentes et la traversée du COULAZOU (rivière à sec heureusement). Retour par 1,5km de piste cyclable. Je finis même par avoir chaud (Heu ! Pas froid !).
Super organisation, super TRAIL, 5 courses, 1100 participants et un podium pour Valérie.
Muriel

Trail - Balaruc(17km) 29/01/2012 :


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Pour ma part, j'ai passé une agréable journée. Pas de prise de tête avant, pendant, ni après course. Je me suis inscrite pour découvrir un autre lieu et surtout parce que je savais qu'il y avait plusieurs de mes copines de courses. Le froid était au RDV mais pas de pluie (ouf!). Le parcours était dur, même très dur par certains passages de côtes mais très beau (de belles vues). Le petit plus ... la thalasso. Trop génial !
Conclusion : çà fait vraiment du bien une journée pareille : sport, amitié, détente, rire, relax et complicité féminine (aïe! aïe! les garçons vont m'en vouloir!)
Colette

Inscrite grâce au récit d’Aline qui l’avait couru l’an dernier et l’envie de partager l’après-course au centre O’Balia avec toutes les copines traileuses de Sussargues Evasion. Le trail était pas mal et plein de cailloux, quelques belles montées, des vues sur le Mont St Clair et les étangs, une super organisation avec des pompiers tout le long du parcours et une bonne ambiance malgré le froid. A l’arrivée 1h45 de course puis la récup dans les bains bouillonnants et le hammam !
Cathy

Superbe journée en ce dimanche 29 janvier 2012 !
Le trail des sangliers me laissera un excellent souvenir aussi bien pendant qu'après. La course fut magnifique mais dure : un vrai trail avec beaucoup de caillasses, des montées et des descentes qui font que même plusieurs jours après les cuisses s'en souviennent. C'est même au son de la cornemuse que l'organisation nous motiva au sommet d'une colline : original.
Mais l'après, dans les eaux à 34 ° du centre O'Balia ce fut un véritable bonheur !
Je réserve dès à présent pour l'an prochain.
Mapi

Site à consulter pour les résultats : http://www.fouladous.fr/ ou sur Temps Course
La trace GPS à télécharger ICI
Petit didacticiel pour la visualiser sur Google Earth ICI

Trail - Balaruc(27km) 29/01/2012 :


Pour préparer la Course aux Etoiles au Vigan le 3 mars je cherchais un trail de 25 km environ et qui soit au moins un mois avant. Il y avait le Coutach, les Sangliers ou la Sauta Roc. Le Coutach je l'ai fait l'an dernier, la Sauta Roc c'est trop tard (dommage c'est ma préférée), reste donc les Sangliers et ça tombe bien, il y a longtemps que je voulais courir dans la Gardiole. En plus une grosse délégation de Sussargues Evasion y va alors raison de plus. Sur la bonne douzaine, nous ne sommes que trois à faire le 27km, Jean-Paul, Jean-Luc et moi. Les autres sont sur le 17.
Nous voila donc le matin du 29 janvier à Balaruc à 8h30. Il ne fait pas beau et ça caille. Mais on n'est pas venu pour la plage alors c'est pas grave. Au départ Jean-Luc se met sur la ligne. Comme je ne me suis pas échauffé je me place au fond avec Jean-Paul pour partir doucement. Je me dis que je rattraperai bien Jean-Luc par la suite. Et c'est parti. J'y vais molo, mais assez vite ça devient technique avec des raidillons à monter ou descendre. A même pas deux km j'ai chaud, je retire ma veste et me retrouve en tee shirt. Fini le froid, j'ai bien chaud. On nous avait promis un mur. Les organisateurs tiennent bien leurs promesses, on en a eu eu moins deux ou trois dans la première heure. Jean-Luc n'est pas loin, je le vois en haut des montées quand je suis en bas, mais l'écart ne réduit pas. En plus un de mes lacets se défait. A un peu plus d'une heure j'ai un gros coup de mou. Je profite d'une montée pour essayer de récupérer un peu en mangeant une barre. Mais c'est raide. Arrivé en haut je vois un groupe de vététistes que je connais alors je tape la discute et en plus ça m'aide à recharger les batteries. Je repars tout content. Le parcours est sympa mais très technique. Beaucoup de cailloux. Je double beaucoup en descente,mais je me fait reprendre en montée. Je ne vois plus Jean-Luc devant. J'en conclue qu'il s'en est mieux sorti que moi qui ai fait un peu n'importe quoi avec mes arrêts et accélérations. Jusqu'au moment où il est juste au dessus de moi, en haut de la dernière grosse montée. Alors je me sorts les tripes et je suis à sa hauteur à l'entrée de Balaruc, au début du goudron. On fini ensemble. On a bien couru. C'était une belle course, éprouvante.
Mais l'an prochain je fais la Sauta Roc...
Claude
La trace GPS à télécharger ICI

Trail - Claude 2012 :


Voir l'album - Comme chaque année, Claude nous a proposé un Trail et a invité les clubs de Mauguio et de Saussines à venir courir avec nous. Une réussite : grand soleil et chaleur, une foule de participants, le plaisir de courir avec d’autres trailers, l’arrivée conviviale avec un ravito alimenté par tous.
2 parcours proposés :
14 km magnifique autour de Sussargues !
25 km plus difficile avec de belles montées et vues sur la Mer ! Merci
Cathy


Sortie vélo de route :



Après une traversée du désert, la section "Vélo Route" est repartie mieux que jamais, avec une douzaine de cyclistes à chaque sortie. Nous parcourons les alentours : Carnas, Claret, Lauret, Le Pic, Le Rouet, La Source du Lez ...(tout cela pas le même jour ! bien sûr!) Plusieurs groupes se créent au fil du chemin suivant la forme et les impératifs de chacun. Il y a toujours possibilité de "couper" pour faire une sortie plus courte, mais en moyenne nous partons pour un tour d'environ 65 km. Ci-jointes les photos prises lors de notre dernière sortie - circuit concocté par Pierre-Michel - (Sussargues, Le Pic, Notre Dame de Londres, Col de la Cardonille, chemin des Verriers, descente de Claret, retour par la petite côte de Sauteyrargues (aïe, aïe, ça fait mal!), Fontanes, St Bauzille, Sussargues) A l'unanimité : Bravo et merci à Pierre pour ce super parcours. Voilà tout cela est très convivial, donc n'hésitez plus à nous rejoindre. Colette

VTT - Rando de Noël 11/12/2011 :


Pendant que certains avaient décidé de courir sur 35 km à l’Hivernatrail (les fous !), un autre groupe avait préféré faire également 35 km mais en vtt à la randonnée de Uchaud, dite « Rando de Noël ». Celle-ci est devenue, en seulement 3 éditions, une classique pour plusieurs raisons. Tout d’abord le tracé est fabuleux avec 90% de monotraces, peu de dénivelé et des passages d’anthologie sur Langlade. Mais surtout par la présence d’un ravitaillement unique situé à mi-parcours où l’on peut trouver huîtres, foie gras, vins (de toutes les couleurs), en plus des produits présents sur tous les ravitaillements classiques.
Pour éviter les bouchons sur les chemins (près de 900 participants cette année) nous partons sur le 35km à 8h30 ; il fait froid mais ça va pas durer. Nous sommes 10 du club : Christine, Rémi, Pascal, Jean-Luc, Christophe, Guilhem, Cyril (qui ne s’est pas trompé de date pour faire son retour !), Carmelo Bruno et moi ; sans oublier Gilles (notre photographe du jour que nous remercions).
La 1ère partie est réalisée sur un bon train ; l’envie de se réchauffer ou l’impatience du ravitaillement ? Nous sommes pratiquement les 1er à y arriver (juste un gars nous a précédés mais n’a rien consommé d’après les organisateurs... un végétarien sans doute !). L’accueil est très convivial et les huîtres excellentes. Il faut se faire violence pour repartir mais 25min après et 6 bourriches dans l’estomac, ça devient nécessaire.
La 2ème partie est géniale avec du technique sur Langlade donc, et tout un secteur ouvert pour l’occasion, que du bonheur ; impossible de rouler cool dans de tels chemins. Ainsi nous en avons terminé et il n’est pas 11h00. Juste le temps de se re-ravitailler à l’arrivée ou le vin chaud a fait son apparition. C’est sûr nous reviendrons pour Noël 2012.
Ah j’oubliais, avec Carmelo nous sommes quand même allés encourager les fous de l’Hivernatrail, avec une mention particulière pour Lutcho dont c’était la 1ère « longue distance » et qui est plus habitué au foie gras + vin blanc qu’à la boisson énergétique.
Patrick

Trail - Hivernatrail 11/12/2011 :


Voir l'album - D'autres photos ICI
J'ai découvert ce superbe trail ce dimanche 11 décembre 2011 et je dis bien découvert même si l'année dernière j'étais sur la ligne de départ.
Cette année, donc, j'ai assisté au départ au bout de cette longue ligne droite marquant la fin du village pour regarder passer les concurrents et surtout mon coéquipier Jean-Paul.
Quel plaisir d'encourager tous nos amis en orange sur ce début de parcours !
Après le dernier passage en haut de la côte de St Etienne d'Escattes, je me suis rendu sur la zone de relais où j'ai attendu JP qui est arrivé même pas essoufflé ; quel phénomène, lui qui n’était pas en forme !
Ensuite ce fut un régal sur 1h30 : de très bonnes sensations, un temps superbe et des monotraces de toute beauté.
Et puis en haut d'une ultime côte une marée orange, des cris, une ola, enfin que du bonheur ! Heureusement qu'ils étaient là, tous ces amis car à quelques mètres, un raidillon où il fallait s'aider des mains pour arriver au bout.
Après une belle descente dans les chênes et pinèdes de pin d'Alep, le village de st Côme et l'arrivée.
Le bilan, aucun regret de n'avoir fait qu'une partie de ce superbe parcours et surtout très content d'avoir couru avec mon ami J-P.
Encore merci à toutes et à tous pour vos encouragements et à l'année prochaine !
Jeff
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Ce 11 Décembre covoiturage avec Christophe direction St Côme. Je ne fais pas du tout le malin, car je ne me suis jamais inscrit sur ce type d'épreuve.
Sur place, et dans l'attente imminente du départ, pas la peine de se placer dans les premières lignes, on discute très tranquillement.
Départ : j'ai bien décidé, de ne pas me " griller " sur la première partie.
Sur le parcours, je me sens bien ; de plus, une Jolie Catalane fait la course à ma vitesse ; elle me largue dans les descentes (!!) mais dans les montées, je la rattrape. Sur le tracé, applaudissements de Sussargues Evasion.
Ravito : Jean-Paul m'encourage, Fabien me débarrasse de ma veste, Coca + Gel et reprise de la course.
Plus que 15 kms, Fabien me rattrape, et je dépasse Olivier (il a un coup de mou). De très loin dans ce magnifique paysage, on peut voir et entendre, les supporters du Club.
Passage de route, acclamations de SE, et c'est reparti pour une belle succession de passages très raides (vu en reconnaissance, c'est vrai !)
Arrivé, vers le haut, ben, Lutcho a un magnifique (magistral) coup de mou. Cœur normal, souffle normal, pas de crampes, mais plus rien dans les jambes, des foulées très très réduites.
Olivier, me repasse (il va mieux), même en profil descente, je rame complètement, je me fais doubler (normal, je n’avance plus). J'arrête de regarder les dossards en espérant voire des duos, c'est bien, des solos qui reviennent en grand nombre. En fait, je suis en manque de combustible, le gel pris commence à faire effet, le néophyte qui a mal géré son alimentation reprend des forces.
Mes foulées reviennent, et je me rapproche de ce petit village en rattrapant même quelques concurrents fatigués.

Arrivée : étirement, sandwiches, soupe, très bonne ambiance. Tout le monde est content, moi aussi ! Et un gros bravo pour les supporters du club, merci pour leurs encouragements, applaudissements, gels, et bonne humeur.
Lutcho
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Pour ma première participation individuelle, sous les couleurs du club, j'avais jeté mon dévolu sur une épreuve que je ne connaissais pas : l'Hivernatrail, course "raisonnable" quant au dénivelé et la distance.
Mais une course ne ressemblant jamais à une autre (terrain, météo, forme), c'est avec une pointe d'appréhension que je me suis inscrit.
Le foncier habituel (Fractionné court le mardi, long le jeudi avec le club) ; du VTT (et des gamelles), le samedi matin et du long tranquille le dimanche font que j'aborde ce rendez vous sans pression particulière.
Juste une petite appréhension sur la ligne de départ, quand l'arche Endurance Shop se dégonfle comme une baudruche.
Cependant l'ambiance est bien présente : la musique et le speaker donnent de la voix, les spectateurs aussi et l'envie d'en découdre et l'excitation sont à leur comble, le départ est donné avec 5 minutes de retard sur l'horaire initial.
Mon objectif est de réaliser entre 4h et 4h30, Jeff ayant réalisé l'an dernier 4h10, je me dis qu'avec un niveau équivalent, je peux passer.
Mais aussi et surtout ne pas trop se prendre la tête, se faire plaisir et profiter des conditions optimales, soleil et températures agréables C'est parti, "comme une balle" pour certains.
Les cadors sont en tête, notamment Beuzeboc et Symonds le vainqueur, je ne m'affole pas, je ne vois pas Luc, ni Janick que je crois tous les 2 devant.
Il est vrai que je ne crois pas vous l'avoir dit mais 2 semaines auparavant, j'avais effectué la reconnaissance du second tronçon avec Luc, qui m'avait impressionné sur la facilité avec laquelle il avait suivi les tous premiers, sur les 16 kms. Je me disais alors, si je fais la course avec lui, clairement, ça fera un bon temps.
Aussi, je pars à mon rythme, cool, avec le petit déj encore sur l'estomac et les jambes qui coincent sur les premiers kilomètres de route (j'aime vraiment pas).
Sur les premières pentes, je cours avec une foulée plus petite mais pour le moment, je ne marche pas encore lors des montées.
Penser à boire toutes les 5, 10 minutes (pour ça le Camel back est très pratique, n'est-ce pas Olivier ?), je mange un morceau à partir de 11h30 et ce sera comme ça toutes les heures: 1/3 de tube de gel salé, 2, 3 TUC, des céréales, mais en général, peu de sucré : c'est tout ce que j'arrive à prendre sur du trail mi-long.
Pour le moment, les jambes répondent présent, je suis parti avec ma gêne douloureuse côté hanche gauche, souvenir d'un "tampon" en VTT, pendant la reconnaissance de Calvisson et le genou gauche me laisse tranquille. Je souffre aussi du dos t(lombaires), mais pour courir, ça ne m'a jamais posé de gros problèmes.
Et puis, les collègues de Sussargues sont là, (au départ, pendant une montée sur de la roche blanche 1er tronçon, avant d'aborder la dernière grosse difficulté - c'est là que Cathy me dit, "Hé ça fait une heure qu'on t'attend" - J'ai été si lent que çà ??). Ils donnent de la voix, nous encouragent. Leur soutien fait et me fera du bien tout le long du parcours.
Ce parcours donc est vraiment plaisant : petits "coups de cul", pif paf dans les sous bois de chênes verts, du monotrace dans les buis, des pierres, de la terre d'argile encore détrempée, bref des conditions intéressantes car changeantes et là, oui il y a matière à se faire très, très plaisir.
Je passe le ravito après 1h54 de course: 1/2 coca et 4 TUC et c'est reparti, je ne m'arrête pas, je marche dans ces cas-là, sinon la reprise m'est trop pénible.
Je croise des chasseurs qui cassent la graine, il est 12h20.
Les ennuis commencent, je "traîne un peu la jambe" : hanches et fémurs douloureux font que je gamberge un peu. Cependant je ne suis pas le seul. Malgré mon état, je double du monde : des personnes parties trop vite, d'autres sujettes aux bobos entorses, crampes ( j'ai donné 2 fois 2 cachets de Spartéine à des concurrents), chute pour d'autres. En parlant de chute, à environ 3h15 de course, sous l'effet de l'euphorie du moment, je me vautre lamentablement, comme quoi, c'est assez trompeur et malgré mes bonnes sensations du moment, je manquais, in fine, de lucidité.
Je doublerai comme ça entre 10 et 20 concurrents : je resterai toujours partisan de partir doucement sur une épreuve (pas sur un 10 bornes évidemment) quitte à mi-parcours ou au dernier tiers d'accélérer si je suis bien.
Mais le dernier gros raidard se profile : ne pas trop se prendre la tête, prendre mon train et ne pas le lâcher. Je souffre maintenant surtout à la montée, j'accueille le sommet avec soulagement, d'autant que les éclats de voix et la musique sont perceptibles, au loin.
J'arrive, verdict 3h46, en deçà de mon objectif, prudent. Je suis donc satisfait.
A ma grande surprise, je ne vois ni Luc, qui m'avait impressionné pendant la reconnaissance, ni Olivier (mais je comprendrai plus tard).
Jeff est là et après m'être restauré, nous allons ensemble avec Patrick et Carmelo, les estomacs chargés d'huîtres et de foie gras (pas nous, eux !), récupérer Muriel, l'encourager pendant quelques mètres en l'accompagnant.
Myriam arrive et chacun(e) y va de son récit et de ses exploits.
Je dis toujours que le plus méritant n'est pas le premier, mais les suivants et le dernier a fortiori, car c'est lui ou elle qui en bave le plus et qui est allé au bout de lui-même; à un moment il ne s'agit plus que de courage donc de mental ; alors oui bravo à toutes et tous.
Encore un très grand merci aux supporters(trices) de leur présence et soutien.
Et vivement la prochaine: Quissac, la Sautaroc dans un premier temps, ou les 2, enfin on en reparle !
Merci Jean-Pierre pour ton aide.
Christophe
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Après 9 semaines de préparation, ça y est les dés sont jetés. Nous sommes tous dans les starting blocks.
Et c'est parti, Myriam à mon côté, cool, en papotant. Que du bonheur ! Bon rythme ! Ne pas oublier de boire toutes les 10min et manger toutes les heures. Nous arrivons au ravito (20km) en 2h30.Nous nous arrêtons 5min pour faire le plein d'eau, refaire les lacets, boire un verre de coca avec 2 TUC. Non ce n'est pas l'apéro ;o)). Dur de "décoller", les jambes sont raides. Nous alternons marche rapide et course, et les sensations reviennent. Nous avons fait au moins 5 km seules toutes les deux. Nous avançons vers les parties plus techniques et bizarres. Nous commençons à doubler des coureurs.( stoppés par les crampes, désolée mais ce ne sont que des hommes). Aux alentours du 30ème kilomètre j'entends "Le Sussargues-Evasion-Club" Oh la! la! Quel Plaisir ! Un bol d'air avant les hostilités. 5 kilomètres MAGNIFIQUES. Et ça monte, encore et encore, mais je continue à gagner des places et ça me donne la "pêche". Pat et Carmelo me rejoignent au début "des montagnes Russes". J'ai l'impression de ne plus avancer. Et enfin la route. Jeff et Christophe m’emboîtent le pas en courant, ils me donnent "des ailes". Je reconnais l'arrivée, J-Paul me booste, je ne vois plus personne, seulement le chrono 4h54min16s. Un MEGA merci à tous ! Je me suis RÉGALÉE. Un petit plus à mon équipière et notre coach.
Muriel
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Hivernatrail Chapitre 2 (2ème participation)
Pour ma 2ème participation malgré la connaissance de l'épreuve l'an passé, je m'engage un peu dans l'inconnu pour cause de préparation complètement différente.
En résumé, l'an passé elle était inspirée de méthodes types ex RDA , ou ex CCCP ... c'est à dire des sorties longues le WE( 2h-2h30) et un entraînement quasi journalier le reste de la semaine piscine +cap donc pour vous faire une idée imaginez la scène de Conan le Barbare où il pousse la grande roue, enchaîné à cette dernière… Alors vous me reconnaissez ?
Cette année pour des raisons "indépendantes de ma volonté" je n'ai pas fait de sorties longues (allez une ou deux fin octobre peut-être) mais que des séances type fractionné.
Et alors là vous vous dites, et alors ....et alors .... Quelle est la meilleure méthode ? La 1ère chose qui me vient à l'esprit c'est qu'aucune de ces 2 méthodes ne fait disparaître les douleurs musculaires des 10 derniers km ! Pour gérer ce long moment c'est dans votre tête qu'il faudra trouver la motivation pour garder ou essayer de garder le rythme course et ne pas passer en mode "cool on finit tranquille". Je vais décevoir les lecteurs car les conclusions de cette expérience c'est que la bonne méthode reste un mélange des deux !
Là j'entends les sifflets : les « Remboursez ! » les « Escroc ! » ... ben oui, en tous cas si je fais une comparaison d'écart entre 2 coureurs et moi sur les deux participations le résultat est positif pour la 2ème méthode! Un écart de -2 min avec mon copain Stef du cap Melguiel qui est réputé pour être un métronome. Donc à vous de voir pour le choix de votre future prépa..

Ma course en résumé :
Mon coach (oui j'ai un coach je lui fais un peu de pub voilà son site : www.coaching-vitelli.com )
m'avait dit : « Fais la course de cette manière : la 1ère boucle "en dedans" tu te laisses doubler, tu résistes pas, tu y vas tranquille. Pour la 2ème boucle si tu peux tu hausses le ton.
Résultat : je pars vite, je double, personne me double (enfin y a bien 300 traileurs devant moi quand même !)
Je suis super bien jusqu'au ravito km19.
Je repars un rythme en dessous toujours avec de bonnes sensations on va dire jusqu'au km23-24 et là ça commence à coincer, je paye mon non-respect des consignes ! ça devient très dur.
En plus j'ai pas pris mon camel mais ma gourde ceinture et il me manque à boire. Je suis dans une grande côte, j'entends au loin les supporters Sussarguois et là jaillit Lutcho, il me dépasse à l'allure d'une équipe duo. Impressionnant ! Je sais qu'il est capable de faire ça en vélo mais là je suis sur le « cul » et dans mon état ça file un coup au moral, toute cette partie est très dure et se fait en marche/escalade !
Le temps de remonter une dernière fois au-dessus du village d'arrivée. L'ascension se termine et je suis de nouveau avec Lutcho qui semble avoir du plomb dans l'aile. Je lui demande si je peux lui piquer un peu d'eau ... ça fait du bien une petite gorgée! A ce moment- là, il ne reste que de la descente mais avec sur la fin des passages très pentus. Je repars et miraculeusement les jambes répondent à nouveau ! Il reste environ 30 min de course je serre les dents et finis quand même bien entamé. RDV en 2012 !
Olivier
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Sussargues Evasion s'est déplacé dans le Gard pour courir une des courses les plus prisées de la région en cette saison. A l'ouest de Nîmes, à Saint-Côme-et-Maruéjols... pendant que certains s’empiffraient au ravito d'une sympathique Rando VTT.
L'objectif était de parcourir 35 km et gravir une succession de collines (1300m D+ et autant à redescendre). A chacun son allure, et chacun doit profiter des panoramas offerts, et là, l'organisation a mis le paquet. L'an dernier, la neige aux sommets et le ciel couvert avait limité le plaisir. Cette année, c'est en tee shirt et en short pour certains, même s'il fait un peu frais au départ.
Départ 10h avec les 700 concurrents (41 ans de moyenne, 1/3 en relais de deux et 2/3 en solo, 25% de femmes, des athlètes de haut niveau et des étrangers, mais aussi de simples coureurs locaux).
L'animation musicale et la manade nous encouragent à partir vite, et pourtant, il faut se freiner, car en 4 km, nous aurons atteint le point culminant, et l'unique ravitaillement est au km 19, alors il faut donc bien gérer sa course. Pendant des heures, nous n'aurons aucune nouvelle les uns des autres, sauf les amis venus nous encourager au passage, et les encouragements sont les bienvenus.
Chacun peut raconter son aventure personnelle, tant elle est différente. Certains sont partis trop vite ou trop lentement ; certains ont glissé, d'autres ont eu des crampes.
Les premiers descendent comme des fusées vers le ligne d'arrivée: trop forts.
La plupart arrive avec le sourire, même si les traits du visage affichent la fatigue ou la douleur.
Myriam a bouclé sa course en 5h, tant l'épreuve est difficile (nombreux abandons et hors barrière horaire). Des crampes l'on obligée à ralentir. Muriel l’a précédée de quelques minutes, heureuse de ses bonnes sensations, même si cela reste une épreuve longue. Dommage, on a raté sa grosse gamelle dans les buissons !
Luc finit en 4h06 derrière Olivier en 4h03 : bravo c'est déjà énorme de courir dans ce profil ! Ils n'ont pas traîné. Bravo aussi à Christophe qui en finit en 3h46 dans les 100 premiers.
Moi je me suis blessé au dos la veille, je suis parti soucieux ; pas de jus pour monter en courant. Mais l'expérience et la marche rapide dans St Mathieu, ça aide ! Le manque de souplesse ne m’a pas permis pas de descendre vite : bref, pas de bonnes sensations, et pourtant... même avec 15mn de plus qu'en 2010, je finis en 3h16'54'', et 2ème VH2 à 44" du premier VH2 (que j’avais battu l'an dernier). Il faut donc relativiser, mais je reviens "cassé" comme beaucoup, tant j’ai forcé.
En relais 2 équipes de Sussargues :
Jeff et Jean-Paul ont battu de 20 mn la plus belle équipe Mixte, Stéphanie et Fabien (3h53), c'est un autre effort que le VTT (en VTT, l'équipe mixte leur aurait mis bien plus ).
Nous avons adoré le sourire de Jeff à l'arrivée, tant il a adoré le parcours.
Un super bravo aux supporters, qui ont dû calculer pour nous voir 3-4 fois sur le parcours : c'est vraiment sympa !
Une fois de plus, le repas d'après course est très agréable, il est le bienvenu. Dans une ambiance conviviale, on est assis, et chacun raconte...
RDV à la prochaine aventure.
Janick
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Cette année, pas de long pour moi, j’ai préféré m’engager avec mon copain Jeff pour le relais, d’autant plus qu’il s’agit de la dernière édition. L’an prochain il sera remplacé par un trail court.
Belle journée pour un trail, grosse ambiance sur la ligne départ. Tellement énorme qu’au moment de partir l’arche de départ s’est dégonflée et nous est tombée sur la tête.
Enfin c’est parti pour Stéphanie et moi qui faisons le premier relais mais aussi pour Muriel, Myriam, Janick, Olivier, Christophe et Luc qui vont faire le trail en entier.
Comme chaque fois, et pourtant …, je me laisse embarquer sur un rythme qui n’est pas le mien. Dans la première côte, où je devrais baisser d’un ton je m’accroche. Je sens que je vais le payer.
Effectivement, premier gros raidillon, panne sèche, mal aux jambes, souffle court : et ça double, l'horreur ! (je me dis que ce n’est pas gagné mais heureusement que dans ces cas-là on pense au copain-relayeur qui attend et cela aide bien). Les côtes s’enchaînent suivies de beaux monotraces (que je reconnais pour les avoir parcourus en VTT). Je me refais une santé car on ne peut aller très vite, il y a trop de branches, de racines et j’arrive à m’accrocher à un gars qui a une bonne allure. On commence à doubler des concurrents. A chaque traversée de route il y a les supporters et supportrices de Sussargues Evasion (ça fait du bien au cœur mais pas aux jambes : dommage !).
1h40 : j‘entends la musique qui annonce l’arrivée au premier relais. Ouf ! Je commence à accélérer dans la descente vers le village. Mais ils sont "gentils" les organisateurs, pour nous faire profiter de l’ambiance et du paysaage, ils nous baladent un peu.( Moi qui croyais arriver dans 5’, il me faudra en réalité ¼ d’heure pour passer le relais).
Enfin, j’entends des applaudissements, c’est signe que je ne suis plus très loin. Cela me redonne du courage. Ça y est, j’aperçois Jeff qui est dans les starting blocks. Je lui passe le relais en lui souhaitant bon courage, récupère ma veste et puis j’attends le passage des autres Trailers de l’asso.
JP
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Duathlon - Les 3C 2011 :


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Congénies 6/11
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St Séries 20/11
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Calvisson 4/12


Randonnée - Randonnée pédestre à Ardaillers 30/10/2011 :


Voir l'album - A l’invitation de Thierry et Marilyne nous avons fait une magnifique balade en Cévennes.
Nous les avons retrouvés à Ardaillers : bô soleil, température douce, belles couleurs mordorées de l’automne, panorama à 360° avec anecdotes et histoires du hameau où Thierry a passé son enfance.
Cathy







CO - Week-end Orientation aux alentours de Carcassonne 22-23/10/2011 :


Nous sommes 6 ( Stéphanie, Fabien, Muriel, Carmelo, Patrick et moi ) à y participer et à nous aligner sur les 3 épreuves proposées.
Samedi 16h, un sprint open dans la Cité de Carcassonne. Recherche de balises le plus vite possible et dans l’ordre au milieu des touristes et sous le soleil ! Très sympa ! Déception pour Fabien qui pensait avoir fait la course parfaite mais finalement le dernier de notre groupe, heureusement il se rattrapera largement dans les 2 épreuves suivantes !
Nous enchaînons avec une épreuve de nuit autour du Lac de Cavayère. Difficile car toute la recherche se fait à la boussole avec peu de repères visibles ( normal c’est la nuit !) surtout avec nos frontales pas très performantes ! Muriel et moi l’avons faite ensemble sans trop nous perdre ni rencontrer de bêtes sauvages ! Notre groupe a fait la fermeture de l’épreuve !
Après 1 nuit de récup, nous avons terminé par une CO longue distance à Conilhac et la montagne d’Alaric. Vaste terrain de jeu où les balises parfois assez distantes les unes des autres nous obligent à des choix pas toujours judicieux pour aller les pointer. Mais au moins il fait jour ! Encore des progrès à faire pour moi dans la lecture du relief et des courbes de niveau mais je termine ma course, dommage il me manque 1 balise que j’ai renoncé à trouver, sans classement. Pas grave je me suis éclatée !
Super WE d’orientation et débriefing des péripéties de chacun pendant le retour vers Sussargues !
Cathy
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Ce week-end a été, pour moi, la confirmation que la course d’orientation reste une discipline sportive, certes, mais essentiellement ludique.
Bien que souvent confronté à la difficulté de choisir son itinéraire, de localiser une balise, d’appréhender le dénivelé ou la densité de la végétation, quel plaisir de se retrouver en pleine nature, souvent seul, avec sa carte et sa boussole.
L’épreuve de nuit restera comme un grand souvenir car pour une première la tâche n’était pas aisée avec nos « lampes de touristes ». Je peux maintenant affirmer que les forêts carcassonnaises sont denses et sauvages !
Avec plus de 6h00 de course cumulées sur les 3 épreuves, le côté sportif reste quand même bien présent. Un grand merci à mes 5 collègues du jour pour l’organisation et la bonne humeur présente tout au long du week-end.
Patrick
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- En entrée : un sprint dans la Citée, pas vraiment le temps de profiter de l'architecture( dommage). Nous sommes tous devenus les AS du slalom entre les touristes.
- En Plat de résistance : le lac de Cavayére by night en duo avec Cathy. Pas des trouillardes mais...et c'est plus sympa. J'ai adoré ! 11 balises, 2,6km de prévu, 6km de parcouru en 2h48. Nous avons terminé c'était le but.
- Et en dessert : RIEN !
Dimanche mes neurones étaient restés au fond de mon lit. Impossible de "rentrer" dans ma carte. Résultat 0.
Bilan : La course d'orientation c'est du sport physique et mental. Il y a du boulot !
Muriel

Trail - 6000D « La Course des Géants » 30/07/2011 :


La Course des Géants, déjà rien que le nom, j’étais un peu inquiet. Et puis après avoir vu Aline faire cette superbe course en 2010 et y prendre beaucoup de plaisir, après aussi avoir fait l’année dernière le trail des 2 lacs et pour finir, avec les encouragements du local (Yann Clavillier) , me voilà sur la ligne de départ à Aime 673m ce 30 juillet 2011 à 7h avec une pensée pour Aline qui était à ma place 365 jours avant. Les 7 premiers km furent somptueux : une allure de course stable, un terrain relativement plat, mon compagnon de course à mes côtés et de bonnes sensations laissant présager un bon trail.
C’est après avoir passé Montalbert 1350m, après donc seulement 10km, que les choses se corsèrent.
Mes jambes devinrent lourdes avec quelques petites contractures sournoises. Mon compagnon de course lui s’envole littéralement : quelle pêche ce Yann ! Puis vint l’arrivée sur Aime la Plagne 2110m, et là dans la descente sur Plagne Centre, ma première crampe. Fulgurante et paralysante. J’entendais les commentaires des gens qui normalement devaient nous encourager « Celui-là il n’ira pas loin ». Je peux vous dire qu’à cet instant, j’avais le moral dans mes chaussettes de trail. Au ravito de Plagne Centre 1979m, je décompresse en marchant doucement puis je me remets à courir car il reste quand même plus de 40km, il faut y aller. Je n’espère plus rejoindre mon coéquipier.
Mes supporters, Madeleine, René, Dorian, Thomas, Lucas et Maloé, qui sont venus partager mon aventure sont là au bord de la route. Je tiens à les saluer en cet instant, car sans eux je n’aurais pas fini. On attaque la montée sur la roche de Mio 4,94km /h de moyenne.
Enfin le sommet Roche de Mio 2681m .Nouvelle apparition de mes supporters, que du bonheur de les voir sur ce chemin escarpé au bout du monde, entre 2 nuages. Puis descente sur la Chiaupe 2492m.
Après un ravito réparateur j’attaque le glacier, le clou du spectacle !
Après 1h de montée à 3,54km de moyenne, j’arrive au glacier 2994m. Mes supporters sont là je les ai entendus m’encourager durant le dernier « raidar ». Un peu inquiet de mon état : « Abandonne, me souffle ma fille ! » A cet instant j’arrête mon discours. Un moment de silence… dû à une crampe d’une rare violence qui m’aurait projeté au sol si des concurrents ou spectateurs ne me m’avaient pas maintenu debout.
Un petit cachet anti-crampe donné par une charmante personne que je remercie vivement : elle ne saura certainement jamais qu’elle vient de sauver quelqu’un de l’abandon.
(Ce jour-là elle a dû en sauver d’autres.)
Pour info, mon cher Yann est passé au même endroit 45mn avant .
Nouveau ravitaillement, et après, le télésiège 3047m de la Traversée. Non ne croyez pas qu’on est monté avec, mais par contre, on l’a suivi en-dessous.
Ensuite la descente interminable avec d’autres crampes et d’autres maux …Mais à quelques sauts de puce, un autre de mes supporters, un local cette fois, le Mont Pourri, qui du haut de ses 3779m m’a donné la force de terminer cette course. Puis vint la montée sur l’arpette 2337m, là j’ai enfin pu discuter avec des concurrents bien plus abîmés que moi. Ca fait du bien.
La Descente vers Belle Plagne 2075m fut un de mes meilleurs souvenirs de cette course.
Encore une fois, ma famille au détour d’un virage « C’est Jeff, il arrive !» et ils sont tous là, quel bonheur !
Encore une petite descente avant le ravito de Plagne Bellecote 1924m et là, surprise ! D’autres supporters : Mumu, Maud, Jérôme, Chane et Sony ! Ca fait chaud au cœur avant la grande descente semée d’embûches vers la délivrance. Je ne commenterai pas cette descente : juste une moyenne 6,63km/h ( no coment !)
Arrivé sur les bords de l’Isère je retrouve mes esprits. Mon cauchemar a donc duré plus de 2h30. Je double même des concurrents plus fatigués que moi : eh oui, il y en avait ! Et enfin, Aime, le dernier km, des gens qui nous encouragent, le bruit des voitures, la civilisation, et tout au bout, à l’entrée de la ville mes supporters au grand complet. A peine si je les ai vus. Juste une chose occupe mon esprit à cet instant : franchir la ligne d’arrivée ! Chose faite quelques minutes plus tard au bout de 9h50mn 07s .
On me tend un chiffon rouge : mon tee-shirt Finisher.
Quelques pas jusqu’au gazon le plus proche, puis plus rien .
Quelques minutes d’évasion, une pensée pour tous mes amis qui ont suivi cette course.
Puis le retour à la vie.
Quelques paroles échangées, l’odeur des fleurs, les jambes qui tremblent encore.
Puis rapidement l’envie de refaire cette course des géants.
Un repas avec mes supporters, encore eux !!! J’en ai beaucoup parlé mais ils ont été essentiels dans la réussite de ma course, encore merci à eux et à tous ceux qui ont suivi mes aventures.
Merci à Yann qui a su me décider à participer à la course et qui m’a fait vivre une préparation dans la Vanoise, relatée sur le site. Merci enfin à ma Lolo qui m’a supporté et accompagné pendant ces longs mois de préparation où mon esprit allait de mes courses journalières jusqu’au rayon de Décathlon. Vivement l’année prochaine !
Jeff le Finisher

Trail - Porquerolles 25/09/2011 :


Voir l'album - Tout a commencé au printemps quand Muriel nous a parlé d’1 trail sur l’île de Porquerolles que je connaissais pour l’avoir parcourue en vélo et à pied en vacances donc pas d’hésitation, je me suis inscrite. Je me suis donc entraînée tout l’été alors que d’habitude c’est plutôt plage, bronzage et rosé pamplemousse !!!
Entre temps, 1 séjour à Londres entre filles s’est décidé et programmé la semaine avant le trail, je vous laisse imaginer 4 filles visitant la ville à un rythme d’enfer !!! Bref, retour de London le jeudi matin, fatiguée, et embarquement pour Porquerolles le samedi !!!
Nuit au camping sur la presqu’île de Giens et dimanche à 7h30 traversée en bateau pour à 10h le départ de la course : un trail de 30km en plein parc naturel classé au milieu de la mer sur la « Perle des îles d’or » : Porquerolles.
Départ du seul village de l’île direction la Plage d’argent, le Mas du Langoustier : un décor de rêve sur un chemin assez large pour étirer le peloton des 400 trailers. Au 5ème km, une montée par un monotrace caillouteux suivie d’une belle descente vers la Pointe du Brégançonnet. Le parcours continue vers le Phare de Porquerolles en enchaînant montées et descentes à travers les pins et les arbustes. Après le ravito, le parcours devient plus sauvage, nous longeons la côte sud-est découpée de calanques pour rejoindre le Col de la Galère !!! ( Un nom qui ne s’invente pas !!!) Nous traversons l’île en largeur vers la Plage Notre-Dame puis à travers les plaines et les vignes, l’ancien Fort de la Repentance et de nouveau les plages du sud-ouest. Nous contournons le Fort Ste Agathe, traversons des bois d’eucalyptus à l’Oustau de Dieu et enfin l’arrivée par le Moulin du Bonheur.
Côté course, j’ai aimé le parcours long, varié et exigeant malgré un dénivelé moyen, l’ambiance nature et sauvage de l’île, l’esprit des trailers que j’ai rencontrés tout au long de ma course, les touristes qui nous encourageaient avant d’aller étaler leur serviette sur la plage !!! Côté performance, je suis très contente de ma 6ème place en féminine et de mon classement 3ème V1. A mi-parcours, on m’avait annoncé 9ème et du coup, j’ai gardé mon rythme jusqu’au bout même si les 10 derniers kms ont été difficiles, c’est d’ailleurs là que çà s’est joué vu le nombre de trailers que j’ai doublé. Un air de vacances a plané sur ce trail !!!
Tous les résultats ICI
Je termine en félicitant COLETTE qui a, ce week-end là, participé et FINI les 100 kms de MILLAU et à qui j’ai pensé très fort durant mon trail.
Cathy

CAP - 100km de Millau 25/09/2011 :


Voir l'album - Est-ce possible ? Est-ce réel ?
Je ne réalise pas encore de l’avoir fait, à part une douleur au genou gauche qui me le rappelle dès que je mets le pied par terre !!
Au début, je n’y avais pas vraiment pensé sérieusement, c’était juste une idée : « Accompagner les copains sur le marathon, à allure plus basse pour pouvoir m’élancer sur quelques km de plus ! En fait, j’espérais tenir 60 à 65 km ; mais une fois inscrite (le 1er sept), je me suis mise à rêver de le finir et même dans mes rêves les plus fous, je pensais le faire en 14h !!!
Mon rêve s’est réalisé mais avec presque 2h de plus au compteur.
La 1ère idée qui m’est venue en passant la ligne d’arrivée c’est « plus jamais ! Trop dur ! » Et tout de suite après : « Dodo, où est mon lit ? » Le lendemain midi, en compagnie de tous les copains ce n’étaient qu’effervescences, rires, boutades…etc. Super ambiance ! CHAPEAU et grand merci à Lucie qui m’a soignée comme un coq en pâte !!
Petit retour sur la course :
Je patiente dans le sas avec Denis, Baloo, Jean Marc, Bartha et Florence. On part ensemble sur quelques 100aines de mètres puis chacun prend son rythme. Je reste avec Florence environ 2km puis nous nous séparons aussi. Je tâche de rester sur un 8km/h. Le temps est avec nous, ni trop chaud, ni vent, ni froid. Idéal. La verdure de tous les côtés. Je passe le marathon en 5h10, arrêt ravito et récupération de certaines de mes affaires laissées à Millau dans le cas où Pierre ne serait pas là à temps. Effectivement, il ne me rejoindra que vers le 50ème km.
Je continue donc seule mais en pleine forme ! Surprenant ! Je n’ai pas l’impression d’avoir couru un marathon !
Sortie de Millau, c’est la 1ère côte…, courte mais raide (7%). Un plat puis une descente, c’est là que je croise le 1er qui revient ! Il lui reste 7 à 8 km. J’ai marché dans la côte mais je repars sans problème à mon rythme. Pierre me rejoint enfin, ouf, ça me réconforte. Après un long plat, j’arrive à St Rome de Cernon et là, chaud au cœur, gorge serrée car j’aperçois les copains (Annie, Philippe, Flo, Christiane, Gérard….) venus exprès nous voir ! Petit arrêt au ravito et je repars. Un peu plus haut c’est Lucie, Domi, Anne, Gérard, Bernard sans oublier Jacob !! Trop bon de les voir. Mes yeux se mettent à briller mais je tiens le coup et continue. C’est le départ de la 2ème côte, je marche, comme beaucoup. J’aperçois José qui descend, en vélo, et m’annonce l’arrivée de Valérie ! « Allez ! Valé ! T’es la meilleure ! » Trop contente de la voir, elle est très concentrée et a même du mal à me sourire…(je comprendrai à mon retour, dur dur) Pierre toujours à mon côté, on continue, il fait beau, il est environ 18h.
Ca y est, on est en haut, petit coucou à Christine qui attend Baloo, puis on entame la descente vers St Afrique. Je ne sais plus à quel moment mais je croise aussi Patrick, Alain, Cédric et Denis, tous contents d’être sur le retour. Je recours, les jambes vont bien et la tête aussi. Cette descente dure une éternité :
« Où est donc passé St Afrique ? On l’a déplacé ou quoi ? »
Je n’en vois pas la fin… c’est tuant. Ah, c’est au tour de Bartha de croiser ma route, elle a l’air fatiguée mais garde la « gnaque ». Je commence à sentir des douleurs aux pieds. C’est normal, il va falloir éclairer et les ampoules sont là ! 4 exactement que je vais soigner à St Afrique avec mes compeeds que j’avais pensé à prendre.
Soupes chaudes, petits sandwichs font du bien mais après 20mn d’arrêt c’est dur, très dur de repartir. Je sors, il fait nuit et froid. Je vais alterner la marche et la course pour remonter. Tout est différent maintenant, on ne voit plus de paysages pour s’évader un peu, juste le faisceau lumineux de la frontale plus le petit carré rouge du vélo de Pierre. On est seul… dans le noir, dans sa tête et on court… Ca c’est nouveau pour moi. Drôle de sensation. Je commence à avoir une douleur plus soutenue à la jambe gauche (arrière du genou) et quand arrive enfin la descente, il m’est impossible de courir. Trop injuste ! Ca tire trop. Je ne pourrai pas rattraper un peu du temps perdu dans la côte. Pierre s’avance, c’est dur pour lui aussi. Plus de 8h qu’il est sur le vélo (il en fera 11) et à cette allure ce n’est pas marrant.
Il est presque minuit quand j’arrive de nouveau à St Rome de Cernon. Là, je vais faire une longue pause avec massage ! La kiné me dit que beaucoup ont la même douleur mais ça ne me réconforte pas vraiment ! C’est avec beaucoup de difficultés que je repars en courant (si on peut dire car je suis à 5km/h !) J’alterne avec la marche et je ne sais plus comment, avec les encouragements de Pierre sûrement, j’arrive au Viaduc ! Ouf ! Je le tiens ce 100 bornes ! Mais ce n’est pas fini encore 8 à 9 km. J’assure à Pierre qu’il peut aller récupérer la voiture, la mettre le plus près possible (je ne veux pas faire un pas de plus !) et j’amorce cette descente raide (7%). Affreux, ça tape sur tout le long des jambes et évidemment je ne cours pas … c’est … impossible pour moi. La ville, enfin, je craque, j’ai l’impression que je vais me trouver mal. Je suis à 5km de l’arrivée et je pourrai abandonner là ! Je continue, je ne sais pas comment. Pierre me téléphone. Je n’en peux plus, j’en ai marre. Il me soutient et vient me rejoindre à pied pour m’aider à finir. Je dois courir à 3km/h maintenant !
Je termine grâce à ses encouragements et je passe la ligne d’arrivée dans une semi-conscience.
Je m’affale sur une chaise ; pas de repas pour moi, je ne « languis » qu’une chose «le lit». Sans traîner, on rentre. Il fait froid, je m’endors dans la voiture. Cà y est c’est du passé…
Merci à tous ceux qui m’ont entourée, encouragée en direct ou par texto car c’est aussi grâce à vous que j’y suis arrivée.
Aujourd’hui, 8 jours après, je réalise et je suis contente de l’avoir fait !
Colette

VTT - Géobike 1er et 2/10/2011 :


Voir l'album - Depuis l’édition 2009, Bruno et Carmélo me parlent régulièrement de cette épreuve unique qui nous a laissé à tout trois un souvenir inoubliable. Après une année sabbatique la GéoBike est de retour ; le principe est simple : pas de pub, pas de classement, pas de frais d’inscription, une trace sur gps de 232 km à effectuer en moins de 30 heures à travers les Grands Causses. Cette année Olivier et Guilhem se sont joints à nous. >> Voir le dénivelé
Loran, le gentil organisateur de la Maison des Accompagnateurs de Aguessac nous accueille à 8h au Rozier, en bordure du Tarn. Nous lui laissons nos sacs qu’il doit déposer à Campestre (km120) pour un 1er ravitaillement, qu’il soit béni ! Après un bref rappel des règles du jeu, le départ est donné.
Nous sommes 28 à nous lancer dans cette « aventure » : une seule féminine, des jeunots, un gars avec un vtt équipé d’une roue avant de moto, des plus âgés …..et 5 maillots orange et noir.
Les premiers km sur route nous permettent de rejoindre la plateau du Larzac et au km35 nous arrivons à Montredon (pays de José Bové) ; ça roule bien. La traversée du Larzac est magnifique et le soleil de la partie. L’arrivée à La Couvertoirade (km60) est appréciée . Après un bisous à la belle-maman de Carmélo , en balade avec ses amis de St-Drézéry (le monde est petit !), nous nous installons en terrasse où bière et coca nous tendent les bras.
Nous avons pris un peu de retard, vite direction le Caylar puis St-Maurice de Navacelles (km85) ou cette année nous descendons dans le cirque via le GR ; Grand moment de vtt : pente , cailloux, épingles serrées et paysage grandiose, tout est réuni. A Navacelles, Loran nous informe que le 1er participant arrive à Campestre ! il n’a que 30 km d’avance sur nous !
Le chemin qui nous mène à Vissec est magnifique, mais en côte et très usant ; Olivier coince un peu mais avec son mental d’acier il tient bon. La nuit nous rattrape et nous devons nous équiper avec des frontales pour rejoindre enfin Campestre (km120). Il est 22h, nous y retrouvons Loran ainsi que d’autres participants. Nous récupérons nos sacs, en profitons pour nous changer (la nuit sera fraîche) et nous ravitailler copieusement en soupe et pâtes chinoises ( ça nous change un peu des barres céréales ).
Malheur, Olivier ne retrouve plus sa frontale alors qu’il l’avait rivetée sur le front en entrant dans le gîte … il est vraiment très fatigué ! 23h nous repartons pour rejoindre Camprieu (lieu de notre bivouac 4 étoiles) via le col St-Guiral et Dourbies . Les 12km de côte jusqu’au col sont éprouvants mais l’ambiance de la nuit opère : les bruits, les sensations tout cela nous est inhabituel, Carmélo est en forme ! La descente sur Dourbies est technique en sous bois, au milieu de cailloux qui roulent ou se cachent sous les feuilles, du vrai vtt. Bruno, avec son nouveau vélo, descend tout à bloc, comme en plein jour... impressionnant le garçon !
De Dourbies (km144) à Camprieu reste une dernière bosse à passer au milieu des prairies ; c’est long, il est tard et les jambes et surtout le "cucu" sont fatigués, voire usés.
En arrivant au chalet de Guilhem, à Camprieu (km155), il est 3h du mat. Mumu et Corine sont là, debout, et nous ont préparés un repas gargantuesque ; nous ne les remercierons jamais assez, que du bonheur.
Couchés à 4h30, levés à 8h00, petit déj’ dans la foulée, rééquipement des sacs pour la journée et départ pour 10h30 (nous sommes lents le matin aussi). Guilhem restera en famille ce dimanche ; encore merci pour son hospitalité.
La journée commence par une montée jusqu’au col de la Caumète à 1455m, pour une mise en route, c’est pas mal, mais cela en vaut la peine car s’ensuit une descente jusqu’à Meyrueis (km175) de plus de 700m de dénivelé à des vitesses parfois déraisonnables , mais si géniales.
La remontée sur le Causse Méjean via la route est moins rigolote, nous prenons pas mal de dénivelé positif cette fois, et les jambes sont lourdes(et je ne vous parle plus du c..). Le pique-nique fait du bien : surprise, Olivier retrouve sa frontale... dans son sac.
Passage à l’Aven Armand, ravitaillement en eau dans une ferme où nous discutons avec le proprio sur les « conditions de l’agriculture dans l’Union Européenne », puis ce sont les balcons des Gorges de la Jonte (km200) et leurs fameux vautours. L’arrivée est proche, nous descendons dans les gorges du Tarn ; il ne nous reste plus que les 12 derniers km décrits par Loran comme « le plus beau sentier du monde » (et il ne se trompe pas beaucoup).
En arrivant au Rozier, nous apprenons que le 1er est arrivé à 7h30, il n’a pas dormi , a 57 ans et mérite tout notre respect. Un petit bain dans le Tarn revitalise nos muscles... partiellement.
Cette GéoBike 2011 est maintenant finie et nous sommes très heureux d’avoir bouclé la trace complète à savoir 232 km pour + de 5000 m de dénivelé positif ; la barrière horaire des 30 heures reste anecdotique après plus de 25 heures de selle !
Merci à Loran (et ses complices) pour son accueil, sa bonne humeur, son sens de l’organisation et sa vision extraordinaire du vtt.
Merci aux autres participants que nous avons croisé au détour d’un chemin ou en terrasse de café.
Merci à nos charmantes « filles du ravitaillement », sans oublier Carole et Mila.
Enfin merci à mes 4 collègues de route pour m’avoir supporté et permis de réaliser ce périple dans une ambiance hors norme, qui restera comme un grand moment de sport et d’amitiés.
Patrick

VTT - Larzac Brebis Tour 2011 18/09/2011 :


Voir l'album - En préparation de la Géobike, nous sommes quelques uns à vouloir accumuler les km, et cette randonnée de 105 km arrive au bon moment.
Carmelo, Bruno, Lutcho et moi-même arrivons au Caylar, la veille sous un ciel menaçant. Grâce à Aline et Gégé nous sommes hébergés dans la maison des spéléologues du Larzac en plein cœur du village. Ce local semble chargé d’histoires... si les murs pouvaient parler !
Après une nuit bien agréable malgré quelques ronflements de Bruno, nous sommes parés à affronter le Larzac.Le départ est donné à 7h30 après un rapide briefing. Claude, Rémi, Christine et Denis notre cher médecin belge, nous ont rejoints. Le départ de nuit est épique car nous n’avons pas prévu de frontales. Nous arrivons à la Couvertoirade en même temps que le jour (pas de soleil ce dimanche-là) et c’est bien sympa. Les chemins s’enchaînentà un bon rythme.
Rémi et Christine, toujours en récupération depuis Embrun, restent en retrait ; Claude roule avec ses potes de VTT34. Nous serons donc 5 tout au long de la journée... et elle va être longue ! Belles descentes vers la Foux de la Vis, puis vers Madières et enfin vers le pied du Pic Baudille, mais chaque fois des montées interminables nous attendent avec de beaux portages. Au détour d’un ravitaillement je reçois un sms : les filles sont enfin dans l’avion pour Londres, trop cool, et nous, nous sommes perdus sur le causse de Blandas... quel décalage !
La montée au Pic Baudille est interminable ; elle est suivie des 30 derniers km nous ramenant au Caylar, avec un fort vent de face. Heureusement les 4 km de fin sont très ludiques (au milieu des chaos de pierre sur des monotraces sablonneux) et finissent ces 105 km (109 en fait) de belle façon.
Les avis restent partagés sur cette rando, mais pour nous 5, ce fût une belle journée de vtt dans des décors magnifiques.
Merci à Denis pour le reportage photo et à Bruno pour nous avoir présenté ses copines (A voir ICI )
Voir la vidéo
Patrick